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chabaudValentine Janin, correspondante pour le Petit économiste à La Rochelle, a rencontré Catherine Chabaud à l’occasion de la préparation du journal n°10 sur les initiatives écologiques en Poitou-Charentes (Catherine Chabaud est avec Nicolas Vanier le grand témoin de cette édition). Catherine Chabaud, navigatrice chevronnée, était la marraine du Grand Pavois 2009 ; elle a été la 1ère femme à boucler le Vendée Globe.

Comment nait votre engagement pour l’environnement ?
« Mes parents m’ont appris à faire attention à l’environnement. La passion de la mer qu’ils m’ont transmise mais aussi de la nature. Ils m’ont appris à regarder la nature que ce soit à Roscoff ou en Lozère. Puis mes années de course au large m’ont particulièrement sensibilisée. Quand on voit un papier de bonbons dans une rue à Paris, c’est énervant mais quand au beau milieu de l’Atlantique, j’ai découvert des déchets, là, j’ai piqué de sacrées colères.
Comme je suis de nature optimiste et que j’ai la chance que l’on m’ait tendu un micro pour m’interviewer, j’ai eu l’occasion de rencontrer des gens qui agissaient. Il y a dix ans on parlait des problèmes mais pas des solutions. En tant que journaliste, j’aime communiquer et j’ai eu envie d’agir. En 2002, j’arrête la course au large et j’ai pour projet de tourner des documentaires sur les solutions pour préserver la mer et le littoral. Et finalement Europe 1 accepte ma proposition de chroniques sur le développement durable dans son ensemble. L’envie de naviguer ne m’a pas quitté et me voilà partie pour fabriquer un bateau « propre » grâce à l’aide des travaux de recherche menées à l’université de Lorient. Un gros changement dans ma vie personnelle (je deviens maman) et mes projets changent. Je choisis de sortir, toujours avec l’université de Lorient, un dériveur en bio matériaux compostables et un outil d’éco-conception de bateaux de plaisance.

Comment vous retrouvez-vous chargée de mission pour Jean-Louis Borloo, ministre de l’environnement ?
Je l’ai rencontré il y a trois ans au salon nautique de Paris puis l’année d’après, au même endroit. Je lui ai fait des propositions de travail, lui aussi et il a décidé de me charger de cette mission sur le nautisme durable.

En quoi concrètement consiste ce “job” ?
Concrètement, l’objectif était de faire connaitre les initiatives des uns et des autres en créant un véritable réseau. Nous avons mis en place une campagne de sensibilisation «  J’apprends la mer, les lacs, les rivières » à destination des citoyens : apprendre à tenir compte de l’environnement, de la biodiversité mais aussi de la sécurité en milieu nautique (NDLR notamment avec Econav et Fleur de Paimpol).
Nous avons mis en place également des colloques sur l’éco-conception des bateaux avec les professionnels (NDLR Ces colloques ont rassemblé des coureurs au large, des architectes, des chercheurs, des fabricants…) Dans la confection des bateaux de course au large, les matériaux composites sont majoritairement issus des hydrocarbures. Les réflexions ont tourné autour d’un changement de comportement dans la conception grâce aux biomatériaux, à la biodégradabilité après broyage, à minimiser les dépenses d’énergie, à la diminution de la taille des bateaux de plaisance et à leur durabilité, aux transferts de technologie pour un développement humaniste et durable. Et à la demande du ministère, nous avons mené une réflexion sur la réforme du droit annuel de francisation et de navigation.

Quel bilan en tirez-vous ?
Je suis contente et j’ai le sentiment d’avoir fait un travail efficace, en faisant avancer les choses sans me tromper de route. Gagner des sous en travaillant dans le domaine qui me tient à cœur est loin d’être désagréable. J’ai eu une confiance totale de la part du ministère. Après avoir travaillé sur ces sujets pendant huit ans, j’avais le sentiment d’avancées millimétriques. Aujourd’hui, il y a une vraie prise de conscience et cela va plus loin. Aujourd’hui quand une solution est applicable quelque part, on la fait connaitre ailleurs. C’est du concret.

Et maintenant ?
Une nouvelle mission m’attend. Je vais participer au Comité opérationnel du Grenelle de la mer qui se met en place. Il y aura de nouvelles journées ports de plaisance et développement durable, avec une deuxième édition. La rédaction d’un cahier des charges fait gamberger les professionnels pour la conception des ports de demain et de nouvelles réflexions sont menées pour imaginer des ports propres. Les industries nautiques ont été montrées du doigt pendant longtemps or il n’y a pas qu’elles qui ont un impact environnemental. La question du nautisme durable s’étend bien sûr aux ports mais aussi au commerce maritime, au militaire et à tout ce qui vient de la terre. Les déchets, les pollutions chimiques, les pollutions agricoles, les macro-déchets, les stations d’épuration…80% de la pollution maritime a une origine terrestre ».

(Source : lepetiteconomiste.com)

aequusAequus 7.0 est un Day-boat de 7 mètres, utilisable sans permis, à vocation familiale et doté d’une propulsion électrique et de panneaux photovoltaïques. Il est à la fois une initiation à la mer et une reconversion zen pour ceux qui ont déjà profité de tous les plaisirs de la voile.

Conçu pour la promenade en mer (mais aussi en lac ou en rivière), en famille ou entre amis (jusqu’à 7 personnes), Aequus 7.o vous emmène en silence jusqu’à une vitesse de 7 noeuds et avec une autonomie de 4h (ou 8h selon le parc de batteries)à la vitesse de croisière de 5,5 noeuds. Les concepteurs de l’Aequus 7.o le définisse comme une alternative aux contraintes du voilier (mise en œuvre, conditions de vent, compétence de l’équipage…) et à celles du motonautisme (bruit, odeurs, pollution, consommation…).

Electro-solaire !
Aequus 7.o est doté d’un parc de batteries AGM (Absorbed Glass Mat) sans entretien et qui supporte jusqu’à 400 cycles de décharge profonde (à 80 %), beaucoup plus si les décharges sont moins profondes. Le toit protège du soleil et ses cellules photovoltaïques produisent de l’énergie électrique. Cette énergie est consommée en priorité par le moteur lorsqu’il est en  fonction. Les batteries apportent alors le complément nécessaire. Lorsque le moteur n’est pas en fonction, c’est à dire la plupart du temps, cette énergie sert à recharger les batteries.
Dans un usage occasionnel et ensoleillé, la charge solaire compense totalement la consommation d’énergie. Aequus 7.o est alors solaire. Dans un usage plus intensif, ou moins ensoleillé, les batteries tampon fournissent l’essentiel de l’énergie il est alors nécessaire de recharger à quai, de temps en temps. Un chargeur spécifique permet cette recharge rapidement sur une simple prise 220 Volts.
A tout moment l’équipage connaît le niveau de charge des batteries et peut ainsi moduler sa vitesse en fonction de son objectif, de l’ensoleillement, de son programme et des possibilités de recharge.
Des générations de navigateurs se sont souciés des vents avant d’appareiller, alors rien de très original à regarder le soleil et à prendre de nouvelles habitudes !

Ainsi, ce bateau électro-solaire est tout à fait compétitif face à un voilier de même longueur marchant à la voile ou au moteur. Et même si, dans la brise soutenue, l’Aequus 7.o se faisait dépasser au portant, il rattraperait vite son retard lors de la remontée au vent pendant que le voilier tire des bords.

Finot-Conq
Les architectes FINOT-CONQ (architectes de 4 des 5 derniers vainqueurs  du Vendée Globe !) ont dessiné, après de nombreux essais en bassin de carène numérique, un bateau économe en énergie qui permet d’atteindre la vitesse de 7 noeuds avec une puissance minimum.
L’Aequus 7.o est conçu dans le respect des normes CE catégorie C.En France, il peut donc naviguer en mer en toute sécurité jusqu’à 6 milles des côtes.
Le stockage de l’énergie et son transfert jusqu’à la propulsion se fait en basse tension (48 Volts nominal).

Un entretien réduit au strict minimum
Excepté le carénage de la coque et un nettoyage à grandes eaux de temps en temps, l’Aequus 7.o ne nécessite pas d’entretien. Ni vidange ni révisions. Le moteur électrique est un moteur synchrone et donc sans balais ni charbons.
Les batteries sans entretien ne nécessitent aucune remise à niveau liquide. L’hiver, si le bateau reçoit de la lumière, le chargeur solaire maintiendra le niveau des batteries et leurs performances. Si le bateau est stocké dans le noir, le chargeur de quai branché sur une simple prise 220 volts s’en charge automatiquement.
L’ensemble des pièces, qu’elles soient électriques, mécaniques ou électroniques sont disponibles sur stock auprès de notre service après vente.

Le site Aequus >>>

PortoVecchioC’est dans la perspective de la création rapide d’un collectif contre le projet municipal d’extension du port de plaisance de Porto-Vecchio que Portivechju Altrimenti donnait hier une conférence de presse afin d’en informer le plus grand nombre.

Las des mises en garde, le mouvement s’est donc résolu à constituer ce collectif afin de « stopper le rouleau compresseur de ce projet allant à contre-courant de toutes les données objectives de son environnement naturel, économique, social, culturel etc. »
« Ce projet est surdimensionné, il est en contradiction avec le critère de développement mesuré préconisé par le schéma de développement régional de la mer (1 992) seul valable en l’absence de Padduc (
Plan d’Aménagement de Développement Durable d’Urbanisme Corse). Il se propose en effet de porter la surface de mouillage du port actuel qui est de 15 000 m2 à 75 000 m2 (7,5 ha.) pour une surface totale de l’ouvrage de 47 ha !
« Par rapport au réchauffement climatique, une surface de mouillage 5 fois plus grande pour 2 fois plus d’unités à quai, cela signifie que l’on souhaite passer d’un port de petite et moyenne plaisance répondant aux besoins locaux, à un port de grande voire de très grande plaisance forte consommatrice de fuel et forte émettrice de CO2 dont les préoccupations sont fort éloignées des recommandations du Grenelle de l’Environnement ! Sur le plan écologique encore, il faut savoir qu’aujourd’hui, le port de commerce et le port de plaisance sont, avec le rejet des eaux de la station d’épuration, les principales causes de la mauvaise qualité des eaux du Stabiacciu. »

Un projet inadapté
« La qualité de ces eaux met en évidence : un risque moyen vis-à-vis de la pollution de la nappe phréatique. Un risque fort vis-à-vis de la pollution des eaux de surface. Un risque fort vis-à-vis des nuisances pour les riverains.

« Un risque fort vis-à-vis de la dégradation des paysages et des milieux naturels. Il est probable qu’elles n’atteindront pas le « bon état écologique », qui est l’objectif fixé par la directive-cadre européenne (DCE du 22 décembre 2000), pour 2015. L’extension projetée ne pourra que renforcer les impacts négatifs sur la qualité de ce milieu aquatique. Sur le plan économique, ce projet dont le coût est estimé, aujourd’hui, aux environs de 100 millions d’euros participe de ce système économique alimenté par la dette et la spéculation dont on sait où il a conduit le monde. Ce système n’est pas le mieux à même de répondre aux besoins basiques d’un grand nombre de Porto-Vecchiais.
« Ce projet procède, comme ceux de l’incinérateur, des centrales au fuel lourd, de la quatre voies Bastia-Bonifacio, du Padduc, de la même philosophie, ils sont symboliques d’un modèle de développement qui est rejeté par ceux qui s’y sont engagés avant nous. Ce modèle n’a plus d’avenir à l’heure où la prise en compte de la dimension environnementale doit nous orienter vers un développement durable et solidaire respectueux des grands équilibres de la planète.

Un projet dépassé
Par ailleurs Portivechju Altrimenti insiste sur le fait qu’il s’agit là « d’une réalisation d’ores et déjà dépassée, entre autres, en raison de la nouvelle donne sociale et économique. Alors que la plaisance est sinistrée, la municipalité de Porto-Vecchio, pense que c’est un secteur d’avenir. La caution professionnelle avancée par la mairie dans la presse, le groupe Rodriguez, aujourd’hui en grande difficulté, en est l’exemple. Des études récentes démontrent qu’aucun projet ne résorbera la demande d’anneaux en Méditerranée : « La solution passe par l’aménagement des mouillages forains, en assurant le respect des écosystèmes et le développement des ports à sec.
« Les financements du projet sont douteux, sa rentabilité nulle. Ainsi on pense immanquablement aux origines de l’argent en l’absence d’investisseurs sérieux dans un secteur en perte de vitesse. Les faits divers tragiques qui ont marqué la vie publique Corse ces derniers mois ne peuvent que confirmer nos réserves….
« Ces projets ont un point commun, ils ne vont pas dans le sens des intérêts de Porto-Vecchio, ni dans le sens des intérêts de la Corse et de ses habitants : nous n’en voulons pas ! » Et de ce fait, Portivechju Altrimenti appelle au rassemblement du plus grand nombre et surtout bien au-delà du strict territoire communal pour la constitution de ce collectif contre le projet d’extension du port de plaisance.

(Source : Corsematin.com)

InvitationLe 30 octobre, lors de la septième journée de la Fédération française des ports de plaisance (FFPP) qui s’est tenue au Sénat, Yvon Bonnot, maire de Perros-Guirec et président de l’Association nationale des élus du littoral (Anel), a rappelé qu’une saine dynamique portuaire est un “atout majeur pour une collectivité” et que “celles qui savent prendre le risque d’un développement durable de leurs ports ne le regrettent généralement pas”.

Le thème de la gestion durable était en effet au cœur de la programmation de ce colloque. Après un rappel du contexte réglementaires et des dernières mesures insufflées par les Grenelles de l’environnement et de la mer, Brieuc Morin, directeur des ports au sein de la société d’économie mixte (SEM) qui gère les ports du pays de Lorient, a fait le point sur trois outils : le Pavillon bleu, “une démarche avant tout de promotion touristique et de communication”, l’opération “Ports propres”, initiée par la région Paca, qui fait l’objet d’un dispositif de certification depuis l’an dernier et repose sur une convention de financement entre partenaires publics, ainsi que l’Iso 14001, une norme de management de l’environnement.
“A Lorient, c’est pour cette dernière démarche qu’on a opté, a expliqué Brieuc Morin. Elle n’est pas très connue dans le milieu portuaire et on avait des doutes quant aux bénéfices attendus, mais elle s’adapte en fait relativement bien à ce type d’infrastructures. Néanmoins la démarche est lourde, cela nous a pris un an pour la mettre en oeuvre et mieux vaut s’appuyer sur un bureau de conseil pour la faire aboutir. Et privilégier une approche concrète en vue d’impliquer au mieux les agents portuaires dans la démarche, par exemple en mettant à plat les problématiques environnementales à travers des éco-cartes visuelles et faciles à appréhender.” Au final, cet audit a coûté 5.000 à 6.000 euros et la première visite de contrôle entre 1.000 et 2.000 euros.
Benoît Vasselin, chef du service Mer à la direction de l’environnement de la région Paca, a ajouté qu’il ne fallait pas négliger la formation des agents portuaires et qu’un programme désormais bien rodé dans le cadre de l’opération “Ports propres” se diffusait en ce sens au niveau national. Selon lui, la dimension environnementale est en passe d’être acquise dans les ports. Mais dans une optique de développement durable, il reste à mieux prendre en compte l’aspect culturel, patrimonial et surtout social de “ces équipements publics qu’il est parfois difficile de rendre accessibles, l’objectif étant justement de réduire cet effet d’exclusion”. “Leur accessibilité est essentielle et pour l’améliorer, commençons par mieux intégrer les ports dans nos villes et par penser cette intégration à la bonne échelle territoriale, c’est-à-dire au niveau départemental, régional mais aussi à l’échelle des Scot ou schémas de cohérence territoriale”, a renchéri Yvon Bonnot. Une initiative va selon lui dans ce sens : la coopération engagée dans les régions atlantique par les conseils économiques et sociaux régionaux (CESR) de cette même façade. En juin dernier, ils ont ainsi remis un rapport riche de 50 propositions en faveur du nautisme durable.
Enfin, un autre outil est en passe d’être dévoilé au public, à l’occasion du Salon nautique qui se tiendra du 5 au 13 décembre prochain : un observatoire des ports de plaisance. Selon Jean-François Jouffray, adjoint au directeur des affaires maritimes au sein du ministère de l’Ecologie, la création de cette plateforme par la direction de la mer vient répondre à un besoin puisqu’”aucun outil de ce type n’existait jusqu’alors et que les derniers états des lieux complets remontent à plusieurs années”. D’où l’intérêt de cet outil, destiné à recenser les divers types de structures existantes, leurs modes de gestion et leurs activités, leur nombre d’employés et les actions spécifiques qu’elles mettent en oeuvre, etc. La première année de fonctionnement, les gestionnaires de ports seront plus particulièrement sollicités en vue d’alimenter cette base de données en informations utiles. “Mais il ne s’agira pas seulement d’une base de données, mais bien d’un outil utile à tous les acteurs de la plaisance, y compris les collectivités directement concernées par la vie portuaire”, a conclu Jean-François Jouffray.

(Source : localtis.info)

tribu

Tribu : le yacht de Luciano Benetton

Le ton a été donné par Luciano Benetton avec la sortie de Tribu, le premier yacht “intelligent” conçu dès l’origine pour satisfaire aux contraintes environnementales les plus exigeantes.

Billy Joy, le patron de Sun Microsystem, s’est aussitôt placé dans son sillage avec Ethereal, un ketch de 58 mètres qui pousse le concept encore plus loin. D’abord parce qu’il s’agit d’un voilier, mais aussi et surtout parce que son bateau dispose d’une propulsion hybride et que son propriétaire a imposé à tout l’équipage comme aux passagers des procédures draconiennes en terme de gestion du bateau, d’avitaillement, de consommation, d’économie d’énergie et de comportement à la mer. Un vrai choix de vie quand on sait que 70 à 75% de la flotte mondiale sont constitués de bateaux à moteur.
Et ce n’est qu’un début. Sur les quelque 500 unités de plus de 35 mètres actuellement en construction dans le monde, 20% répondent à ce type de programmes “verts”. A l’image du magnifique 5000 Fly que le Chantier naval Couach a dévoilé officiellement la semaine dernière à Marseille, lors du salon Interior Yachting.”La grande plaisance qui avançait jusque-là de manière très discrète et confidentielle, est en train de changer radicalement, assure Thierry Pecqueux, consultant chez Synesis, à la Seyne-sur-Mer.

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Le yacht Couach 5000 FLY

Elle se veut désormais bien visible et communique largement sur ses réalisations écolos. Les propriétaires veulent faire savoir qu’ils financent de vastes programmes de recherche & développement, que ces programmes vont faire progresser les connaissances en ce domaine et que les retombées de ces recherches vont concerner aussi bien le monde maritime que les aménagements terrestres et sans doute un jour la maison de monsieur tout le monde”.
Des bateaux respectueux de l’environnement dont les ingénieurs travaillent à améliorer essentiellement l’étanchéité générale afin de limiter au maximum les rejets polluants accidentels, mais également la production et la gestion de l’énergie du bord. La propulsion hybride constitue l’un des axes de recherche prioritaires, au même titre que l’amélioration du rendement des moteurs. Les matériaux sont également au coeur du concept “vert”, avec une utilisation toujours plus importante des composites qui permettent de gagner en poids, en isolation thermique et en coût d’entretien, tout en offrant un bilan carbone satisfaisant par rapport à l’acier ou au bois. C’est notamment le cas du 5000 Fly, entièrement construit en Kevlar.
“L’un des grands défis du futur est de permettre à ces bateaux de s’approcher au plus près des milieux naturels sensibles sans les perturber, ajoute Thierry Pecqueux. D’ailleurs, de plus en plus de gestionnaires de sanctuaires marins acceptent de jouer le jeu et d’ouvrir certaines zones aux bateaux qui font la preuve de leur innocuité en terme d’impact environnemental”.
“C’est une tendance lourde, confirme Fabien Arnoux, administrateur de Riviera Yachting Network, association des principaux chantiers français de grande plaisance en Méditerranée. Par les temps qui courent, les propriétaires de yachts ont un problème d’image. Ils ne veulent surtout pas jouer l’arrogance. Même ceux qui possèdent des bateaux classiques s’y mettent, en procédant à des transformations ou des adaptations. Un bateau “gris” et même un bateau “noir” peut parfaitement devenir “vert”. On observe même les premières reconstructions à l’identique qui intègrent des technologies plus respectueuses de l’environnement. C’est le cas du fameux voilier Endeavor qui va connaître une descendance écolo”.

(Source : laprovence.com)

IF_Mode
Strida importe depuis peu les produits Pacific Cycles dont ce splendide modèle, l’IF Mode. Modèle haut de gamme au look contemporain, équipé de grande roues de 26 pouces montées sur un cadre monocoque alu, l’IF Mode ne pèse que 14 kilos. Le pliage en un seul geste est simple et rapide et les roues équipées d’aimants facilitent la position pliée. Avec selle et poignées en cuir, il faut compter quand même 1800 € pour se l’offrir!

stade-nautiqueA l’initiative des professionnels de la filière nautique et de la commune d’Arzon, un stade nautique dans la baie de Kerjouanno, à proximité du port du Crouesty pourrait bientôt voir le jour.

Cette infrastructure innovante permettrait de promouvoir la pratique de la voile, tout en favorisant le développement économique et l’animation du port toute l’année.
Le stade nautique se présente sous forme d’un parcours de 20 bouées disposées en cercle sur un rayon de 1,2 milles, soit une distance de 350 mètres entre chaque bouée.
Cet outil d’enseignement et d’entraînement permanent est susceptible de faciliter la logistique pour les clubs nautiques. Il serait installé de février à novembre et accessible à toutes les personnes qui pratiquent la voile.
La presqu’île de Rhuys, c’est 9000 pratiquants par an. Le stade nautique doit ainsi pouvoir contribuer au regain d’intérêt des jeunes pour la pratique de la voile et leur apporter un outil d’apprentissage supplémentaire, ludique, pour que les jeunes aient envie de s’investir dans cette pratique sportive.
Il sera accessible gratuitement et rapidement. Sa gestion opérationnelle serait confiée au Yacht Club du Crouesty-Arzon. La multiplication des entraînements sur ce stade, y compris au plus haut niveau, favorisera également le développement économique induit au bénéfice des professionnels locaux du nautisme et du tourisme.
Une demande d’Autorisation d’Occupation Temporaire du Domaine Public Maritime sera déposée fin mai par la Mairie d’Arzon auprès du Préfet maritime. En cas d’accord, la stade nautique serait opérationnel au mois de mars 2010.

MillesabordsLes organisateurs du Mille Sabords, le salon du bateau d’occasion du Crouesty, qui fermera ses portes ce soir, a attiré en quatre jours plus de 60 000 visiteurs. « Il semblerait que le salon enregistre une légère hausse de fréquentation par rapport à l’an passé », estiment les organisateurs, malgré la météo pluvieuse de ce dimanche.
Les particuliers qui ont fait le déplacement pour vendre leur bateau affichent ce soir un large sourire. Et pour cause : ils ont observé « une très nette augmentation des transactions et du prix moyen pour les voiliers notamment », assure l’organisation. Résultat : leur chiffre d’affaires est en progression : 1,718 M € (contre 1 M€ en 2008).
Du côté des vendeurs professionnels, on constate « un bon potentiel pour les grosses unités mais beaucoup de ventes restent à conclure. On déplore également une baisse des transactions au niveau des bateaux à moins de 50 000 €, ce qui correspond à une clientèle prudente touchée par le contexte économique ».
Rendez-vous est donné l’an prochain aux amateurs de nautisme pour la vingt-sixième édition du salon européen.

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