Le 15 janvier, Alain Rousset a signé une convention sur l’eau dans le bassin d’Arcachon, discuté avec les ostréiculteurs et visité Nanni Diesel.
Alain Rousset a passé hier sa journée dans le Sud du bassin d’Arcachon. On l’a d’abord croisé sur les terres humides du Teich, où il a signé une convention de partenariat entre l’Agence de l’eau Adour-Garonne et la Région à la Maison de la nature.
Cette convention, citons le texte, « établie pour 2009-2012, permettra de définir une méthodologie commune de travail, dans le domaine de la gestion de l’eau et de la protection des patrimoines naturels ». Bon, tout ça paraît un peu technique. « Ce sont des politiques essentielles, mais peu visibles », a commenté Alain Rousset.
En fait, cette convention coordonnera les actions et les interventions financières de la Région et de l’Agence. L’objectif est de partager et de préserver cette ressource. Il s’agit donc, par exemple, de mener des études sur la restauration des poissons migrateurs, d’aider au développement de l’agriculture biologique, de soutenir la mise en oeuvre de plans d’actions et de prévention contre les inondations, ou enfin d’aider à lutter contre les pollutions bactériologiques.
Avance remboursable
Une fois la convention signée, le président a roulé quelques kilomètres et s’est arrêté dans les locaux de la section régionale d’Arcachon-Cap-Ferret pour discuter avec les responsables ostréicoles. « Nous avons beaucoup parlé de la mortalité toujours inexpliquée du naissain, a-t-il raconté. Il y a des réflexions sur le réensemencement. La Région doit aussi s’y pencher. Les ostréiculteurs seront alors accompagnés par l’état, mais ce dernier ne paiera que dans quelques mois. La Région pourrait alors faire une avance remboursable. » Enfin, autour de quelques huîtres, ils se sont tous réjouis du lancement de la création du parc marin.
Et puis dans l’après-midi, Alain Rousset a visité l’entreprise Nanni Diesel à la Teste-de-Buch. La Région connaît bien cette société puisqu’elle l’a aidée déjà à deux reprises. Nanni Diesel, qui emploie une petite centaine de salariés à la Teste et en Italie, transforme des moteurs classiques en moteurs marins, notamment à propulsion hybride (thermique et électrique).
Et elle a de gros projets : passer d’une production annuelle de 4 000 à 7 000 moteurs, créer une gamme de groupes électrogènes marins propres et enfin répondre à l’appel d’offres de la Communauté d’agglomération du bassin d’Arcachon Sud pour construire un « bateau propre ». Cette dernière idée a largement séduit Alain Rousset qui a demandé à ses services de s’y pencher sérieusement.
(Source : sudouest.com)







ça sent la campagne électorale à plein nez, mais si quelques poignées de mains et signatures aboutissent à du concret pour l’écosystème et l’économie locale, « positivons » !!